QUI SE CACHE DERRIÈRE L'ÉTOILE QUI SOURIT?

Je m'appelle Orianna. Je suis belge, née à Liège et installée en Bretagne depuis juillet 2018. Mon parcours m’a semblé pendant des années « trop » atypique et hétéroclite, je ne pouvais pas me cantonner à me définir par une caractéristique professionnelle, j’avais toujours mille projets en tête et ils ne semblaient pas tous aller dans une même direction. J’avais du mal à faire le tri dans mes envies. J’ai fini par apprivoiser et comprendre mon fonctionnement d’hypersensible, en même temps que les parcours atypiques commençaient à être de plus en plus valorisés. Et j’ai compris que ce qui donnait une cohérence et une direction à ma vie était pourtant clair depuis toujours : la créativité, principalement par le chant, et la transmission d’humain-e à humain-e. 

 
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Et pourtant

J’étais moi-même passée à côté de moi pendant des années 

J’avais fini par croire que je n’étais pas créative et la plupart de mes idées et projets avaient été enterrés profondément à côté d’une toute petite flamme en moi que je n’ai pas écoutée pendant longtemps. Par un travail énergétique d’une part, et d’autre part, par la créativité, par le dessin et par le chant, j’ai pu me reconnecter à moi-même et ensuite au monde…

Les études universitaires et surtout, les voyages et lieux de vie

J’ai vécu en Belgique jusqu’à mes 16 ans, où je suis allée faire une année de Cégep en « Literature and art » au Québec (au Champlain College de Lennoxville). En rentrant en Belgique, j’ai suivi un bachelor en philosophie à l’Université de Liège ; je suis partie en Italie en Erasmus pour ma dernière année de master, à Bologne, où j’ai ensuite décidé de m’installer. J’y ai fait un master en linguistique, avec une recherche de terrain à Montréal

En parallèle de mes études 

J’ai suivi des cours du soir à l’école hôtelière de Castel San Pietro. Après mes études, je suis restée à Bologne où j’étais serveuse dans un restaurant. Après 6 années de vie à Bologne, et ne trouvant pas de travail en rapport avec mes études universitaires, j’ai décidé de vivre quelques mois en Angleterrepour perfectionner mon anglais, j’ai été serveuse dans deux restaurants à Brighton. En novembre 2011, j’ai commencé une thèse en Sciences de l’éducation à Genève où j’ai également vécu pendant 6 ans. Après ma thèse, et en accord avec mon projet de reconversion professionnelle ainsi qu’avec la reconnexion à mes valeurs profondes, j’ai commencé à me former pour me réorienter professionnellement. J’ai continué à travailler en tant que collaboratrice scientifique dans un centre de recherche de didactique à Lausanne et en tant que coordinatrice du programme doctoral en Sciences de l’éducation de Suisse romande. Depuis 2018, j’ai progressivement diminué mon temps de travail et je me suis installée en Bretagne avec ma compagne. Après une course effrénée, j’ai eu envie et besoin de me poser et d’enfin respirer.


La quête de sens : plus j’avançais dans mon parcours universitaire, plus je m’éloignais de moi 

Durant ces années passées à étudier, j’avais surtout beaucoup (trop) de choses à prouver, au monde entier mais avant tout à moi-même. J’étais très investie dans mon travail et j’aimais ce que je faisais, je me sentais efficace et j’étais appréciée, mais cela faisait de moins en moins sens pour moi. J’avais une envie irrépressible de réintroduire la créativité dans ma vie, et au fil de ma reconnexion avec moi-m’aime, c’est devenu un besoin vital. Je n’ai plus eu d’autres choix. Et j’ai fini par écouter les gens qui disent de croire en leurs rêves et que tout est possible.

Je me suis demandé quelle était ma passion, ce qui me faisait vibrer, et mon rêve d’enfance est revenu à moi, je voulais être chanteuse. Je chantais tellement que mon frère m’avait un jour dit que j’étais un « jukebox sur pattes », je chantais plus que je ne parlais, et je passais des heures dans ma chambre à dessiner et à créer, à écrire des histoires ou des chansons, à préparer des spectacles en tout genre pour ma famille, à fabriquer des personnages en pâte à modeler et à leur inventer une infinité de scénarios de vie. Le temps filait, et toutes mes actions avaient un sens.


À quel moment arrête-t-on d’être en harmonie avec ses choix ? À quel moment les pressions externes directes et indirectes, sociales, culturelles, éducationnelles, prennent-elles le dessus et nous font mettre de côté jusqu’à l’oublier ce qui nous fait réellement vibrer ? À quel moment nos blessures, nos besoins d’amour et de reconnaissance prennent-elles tant de place que l’on préfère passer à côté de soi plutôt que d’imaginer décevoir les autres ? À quel moment le mental prend les commandes à la place de l’âme ?


En regardant en arrière

Le processus a été progressif pour ma part, le chant, le théâtre, la danse, la musique, le dessin, la peinture, l’écriture ont toujours été présents dans ma vie, mais toujours en toile de fond, en second plan. J’avais oublié qu’étant petite, c’était ça qui était important. Ça et le rapport aux autres et au monde. Très empathique, je voulais sauver la planète, et menais des combats perdus d’avance parce qu’ils n’existaient pour la plupart que dans ma tête et que je ne savais pas une chose essentielle au développement humain. Pour pouvoir aider et aimer sincèrement l’autre, il faut d’abord s’aimer et se respecter soi-même. C’est un principe simple et, par chance, de plus en plus répandu qu’on a oublié d’indiquer dans les programmes scolaires. 


L’éternelle étudiante

Après ma thèse, je pense qu’un processus inconscient s’est passé en moi, du type : « bon, il n’y a plus de diplômes possibles, plus rien à prouver ni à toi, ni aux autres, qu’est-ce que tu veux vraiment faire de ta vie maintenant ? ». Lorsqu’on cherche à prouver quelque chose et l’approbation des autres par nos actions, en général, on n’atteint jamais notre but. On relève un défi et une fois dépassé, on s’en invente un autre et c’est une course infinie vers la reconnaissance sociale. En parallèle à ma thèse, j’avais commencé un travail de développement personnel, notamment avec l’aide d’un énergéticien-magnétiseur, et j’avais commencé à reconnecter ma tête à mon corps, à reinsérer dans ma vie de l’amour et de la douceur pour moi-même, et ainsi, à remettre de l’ordre dans mes croyances limitantes. Si bien qu’après ma thèse, j’ai réellement été apaisée en me reconnaissant moi-même. J’ai continué à me former au chant et au piano, à écrire mes chansons et, en suivant mon besoin incessant d’apprendre et de me former, j’ai décidé de me lancer, encore une fois, dans de nouvelles études. Mais cette fois-ci, d’un tout autre ordre : la comédie musicale. J’avais depuis quelques années retrouvé ma voix…


Retour aux sources, reconnexion à moi-même et ouverture au spirituel

Le chemin de reconnexion à mes premières aspirations a été long, j’ai développé depuis plusieurs années beaucoup d’outils en suivant différentes formations et en participant à diverses thérapies dites alternatives (principalement magnétisme, art et chant-thérapie, hypnose, initiation aux voyages chamaniques, yin yoga…).

J’ai pu expérimenter la puissance de la création artistique et du chant pour se délivrer de ses croyances limitantes, prendre un moment pour soi, prendre confiance en son être véritable et authentique et aussi rendre hommage à la vie


Quel moyen existe-t-il de plus beau que la trace laissée par la création humaine, quelle qu’elle soit, dans notre bref passage incarné ? Au bout du chemin, que regretterons-nous : de n’avoir pas eu la carrière, le pouvoir ou les finances qu’on espérait ou de ne pas avoir contribué à la beauté et à la justesse du monde ? 


J’ai aussi intégré au fil du temps l’idée qu’on a un grand pouvoir d’auto-guérison. Que lorsque l’on écoute les aspirations de l’âme, le chemin semble se mettre en place de lui-même, lumineusement. Ainsi, en me reconnectant à mon être, je me suis également reconnectée à quelque chose de plus grand, qui m’accompagne, me transporte et m’inspire de jour en jour…


Mon envie d’aider les autres a pu se concrétiser à partir du moment où je me suis aidée moi. 

Aider les gens à s’épanouir et à se développer par la créativité spontanée et intuitive, faire émerger cette richesse artistique qui siège au cœur de chaque humain et qui nous relie les uns aux autres, voilà ce qui fait sens et m’anime profondément. 

 
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